Une belle histoire qui se termine... Encore...
Et pourtant, rien ne le laissait présager.
Un lunatique de plus?
Une rupture dans son esprit?
Mais reprenons les choses du début.
Septembre.Une soirée comme une autre, et pourtant différente. De sortie avec la Grosse, maquillées, pouponnées, punkettes en amazones.
Un mec qui sort d'un kébab, nous fait signe, un sale air de psycho le monsieur, mais je fonce. Il a l'air complètement ailleurs, et bloque la grosse. Le coup de foudre. De son côté seulement.
La commence les ennuis.
Le courant passe en tous cas, on prend son numéro, puis finalement la soirée se termine chez moi.
Esprits ailleurs à notre tour. Beaucoup de fous rires. Un souvenir de la soirée? Qu'est-ce que :p
bref. Une superbe rencontre qui présage de nombreuses autres soirées.
Il envoie des fleurs à la Grosse. Elle ne veut pas de lui.
Il a une vie trop compliquée, et elle, n'a vraiment pas besoin de ça. Mais elle a l'impression qu'une amitié naît entre eux. Une soirée par semaine pendant plusieurs mois, le plus souvent chez moi. Je pense véritablement être en train de tisser les liens d'une réelle amitié.
Il faut croire qu'encore une fois, je me trompais.
Samedi dernier, ensemble dans un bar, il dit partir le temps d'aller acheter un kébab et ne revient pas. On s'inquiète. Ce n'est pas son genre. Puis silence radio. Pas de réponse, ni à nos appels, ni à nos messages. Et ce soir, découverte d'un mail sur la boîte de ma Grosse. Le monsieur a serré. Pétage de plomb. Il ne veut plus nous voir. Il ne supporte pas que la Grosse veuille chercher le bonheur avec un autre que lui. Il nous dit qu'il ne veut pas être notre gay de service que l'on traîne partout (?). Incompréhension. Ca dépasse l'entendement de mon point de vue.
Elle non plus ne comprend pas. Il faut croire que le méchant qu'il avait enfoui a resurgit.
Mais pourquoi ?
Pourquoi maintenant ?
Pourquoi m'inclure dans cette histoire ?
Réaction illogique. Egoïste. Lache.
N'aurait-il pas été plus simple de nous envoyer ballader directement en nous disant ce qu'il pensait plutôt que de s'inventer une excuse et de nous laisser s'inquiéter ?
Et j'ai les nerfs.
J'ai vraiment les nerfs.
Un tel gâchis. Un tel manque de franchise. Un tel temps perdu pour quelqu'un qui finalement ne le méritait pas.
Comme quoi, l'apprentissage de la connerie ne trouve jamais sa fin.